Il ne faut convaincre personne des ravages causés par la toxicomanie (alcoolique ou autre) sur l’individu, la famille ou la société.
Intéressé par les mentalités, je parcours les commentaires sur les sites des journaux et des blogs.
On y lit, bien sûr, la révolte à l’encontre des auteurs des tragédies mais aussi une étonnante forme d’indulgence. Beaucoup disent qu’il ne faut pas fustiger, qu’il arrive à TOUT LE MONDE de se saouler et de conduire !
Ce genre de réaction montre que pour certains, l’alcoolisme même occasionnel, est passé dans les mœurs. J’assistais récemment à une réunion où des étudiants étaient présents. A l’apparence, tous de bonne composition. A l’entracte, certains ont acheté des boissons alcoolisées et avant même que l’alcool ait pu faire son effet, ils semblaient déjà saouls. En fait, dans leur démarche, la manière de tenir leurs verres, de s’exprimer « vaseusement », ils prenaient l’attitude des gens ivres, comme si cette déglingue était la condition sine qua non à la décontraction ou à l’amusement. Les observant, je ne pus m’empêcher de penser qu’ils copiaient un modèle ou interprétaient un rôle. La plupart d’entre-nous ont goûté à l’alcool à l’adolescence. Il est difficile de croire que lorsqu’on a des parents attentifs, on peut s'enivrer sans qu’ils s’en rendent compte. J’ai essayé, moi-aussi. Copiant mes fréquentations, vers 15 ans, j’ai bu quelques bières. Une fois, je me suis saoulé. L’expérience fut mauvaise, j’ai été malade comme un… ivrogne… et surtout, mes parents m’ont si intelligemment sermonné que je décidai que ça ne m’arriverait plus. Il en allait de ma fierté, je réalisai que j’avais mal agi et qu’il me fallait économiser les jokers « honneur ».
Je ne condamne pas l’absorption de boissons alcoolisées. D’ailleurs, je trouve que certains vins ou alcools dégagent un parfum agréable, qu’ils laissent un bon goût dans la bouche et peuvent agrémenter les repas.
Le problème vient de l’excès. Certaines personnes tolèrent mieux l’alcool que d’autres. Moi, il me suffit d’un demi-verre de vin ou de bière pour me sentir saoul. Certains peuvent boire d’avantage sans être intoxiqués mais tous devons comprendre où se situent les limites, à partir de quel instant on n’est plus en pleine possession de ses moyens. Car au-delà de la liberté qu’on a sur sa propre vie, on n’a pas le droit de disposer de celle des autres. Si on s’y risque, on doit assumer les conséquences. A ce sujet, les amendes ou sanctions sont surmontables. Car s’il y a mort, blessures ou handicap, il n’y a pas moyen de rembobiner la cassette.
J’ai suivi ce drame à travers le site du journal « La Meuse », quotidien qui reflète le plus fidèlement « l’esprit » liégeois.
Je ne vais pas me faire l’écho de ce qui s’est dit dans les médias mais commenter certaines réactions lues sur ce site.
Premier commentaire choquant : un grand nombre de lecteurs traitent le propriétaire des lieux de « marchand de sommeil ». Ce terme péjoratif désigne les tenanciers de dortoirs qui « exploitent » les sans abris.
Cet homme d’origine turque (on l’assez répété) est propriétaire de l’immeuble situé dans une des rues principales du centre de Liège, détruit par une explosion de gaz la nuit de mardi à mercredi 27 janvier . Il loue les divers logements qu’il contient. C’est une activité légale et utile dans la mesure où elle offre des possibilités de logement que seul l’état ne peut garantir, au grand regret des nostalgiques de l’URSS.
Qui habitait cet immeuble du centre ville ? Uniquement des personnes qui tenaient à vivre au cœur de Liège, les autres ayant intérêt à viser un logement en périphérie, plus tranquille et certainement moins coûteux. Donc, il n’obligeait personne !
Il s’est dit que l’immeuble était surpeuplé.
Le ministère de la région Wallonne a établi les critères de population autorisée dans ce genre d’immeuble : il faut minimum 20m² pour 1 habitant, 28m² pour 2 + 5m² supplémentaires par personne. Le policier de quartier qui vient constater l’élection de domicile des locataires est tenu de faire respecter la loi. Légalement, le propriétaire n’est lié qu’au(x) signataire(s) du contrat de bail et n’est dès lors pas responsable si ce dernier abrite ses connaissances. Le propriétaire n’est pas non plus prévenu par l’agent de quartier si son locataire partage successivement le domicile avec d’autres, qu’ils y soient inscrits pour y recevoir leur courrier, y toucher des allocations, au toute autre modification de sa composition de ménage. D’ailleurs, le propriétaire n’a pas d’autorité légale pour contrôler la situation.
Il semblerait que l’immeuble n’était plus assuré. Si l’information est exacte, ce propriétaire est ruiné ! Non seulement il perd son bien mais s’il est prouvé que l’explosion est conséquente à une négligence de sa part, il devra aussi supporter les dégâts causés aux alentours.
Toutefois, les pompiers et agents du gaz, descendus sur place le dimanche avant le drame car prévenus d’odeurs suspectes, n’ont rien décelé d’anormal. Il est donc probable qu’une personne par acte de maladresse, suicide ou malveillance soit responsable de la fuite qui a causé l’accident. Il n’est pas impossible non plus qu’un locataire n’étant plus en ordre de paiement de factures du gaz ait dû recourir à un chauffage à bonbonne car on lui aurait coupé le compteur ?
L’avenir nous dira peut-être plus ?
Enfin, de nombreux commentateurs s’étonnaient qu’un étranger puisse posséder un bien de cette valeur au centre ville alors qu’eux Belges, peinent à obtenir un emprunt.
Je voudrais rappeler à ces personnes qu’Italiens ou Turcs, par exemple, ont immigré pour des raisons économiques et que ces gens n’ont pas peur du travail, contrairement aux légendes racistes. Certains sont ambitieux et naturellement, ils désirent s’assurer un avenir en Belgique, pour eux et leurs familles. La situation économique actuelle n’étant pas en mesure de garantir un emploi stable à tous, le secteur de l’immobilier peut offrir la possibilité de revenus locatifs légaux à ceux qui n’ont pas peur de se retrousser les manches. Je connais bien la communauté turque. Elle est faite de gens courageux qui ne se contentent pas tous de vivre pauvrement en touchant des allocations. Mais il semblerait que certains ne tolèrent les étrangers qu’à la condition qu’ils soient misérables.
Ça en dit long sur ce qu’ils sont.
Hélas, toutes ces discussions ne rendront pas la vie aux malheureuses victimes aux familles desquelles je présente mes plus sincères condoléances.
Un immeuble habité par un couple et ses trois enfants s’est écroulé hier en Sicile. Les parents ne sont que légèrement blessés tandis que leur fille ainée de 14 ans et la cadette de 3 ans n’ont pas survécu. L’autre enfant, un garçon de 12 ans a été retiré vivant et conscient des décombres grâce à la sonnerie de son gsm mais ses jours seraient en danger en raison d’un écrasement de la cage thoracique.
Lors de mes séjours en Sicile, j’ai souvent discuté avec les anciens des techniques de construction d’antan. Lorsque le ciment était introuvable, les maisons étaient construites avec des grosses pierres entassées et maçonnées avec un amalgame de chaux et de terre. L’obtention de la chaux était artisanale et représentait un ouvrage éprouvant.
Ce travail se faisait en dehors des villages, dans une zone rocailleuse. Ils disposaient de grosses pierres calcaires en forme de conque et plaçaient des branches et de la paille au centre. Ils faisaient un feu qu’ils alimentaient pendant trois jours et trois nuits (pour reprendre leur expression). La combustion de ces roches permet l’extraction de la chaux (oxyde de calcaire) par effet de pyrolyse. Cette croute était ensuite recueillie et immergée dans l’eau pour permettre une conservation durable.
Dans lesdits « centres historiques » des villages siciliens, les constructions ont toutes été maçonnées avec de la chaux.
Encore de nos jours, les maçons Siciliens ajoutent une part de chaux au ciment du mortier, pour garder une marge de travail ; le climat aride faisant durcir trop rapidement le mortier, il devient difficile à travailler et se fissure au séchage.
La construction à la chaux est fiable et même plus durable que celle au ciment que nous utilisons couramment (type Portland) si on en croit les monuments égyptiens, romains ou grecs car elle permet l’évacuation de l’humidité donc le séchage en cas d’exposition à l’eau, évitant la moisissure des parois, les taches et la prolifération de champignons dangereux. Cependant, ce que ne savaient pas les maçons d’antan, c’est que le mortier contenant de la chaux attaque le métal, poutrelles, linteaux ou tuyaux d’eau encastrés.
Le croulement de ce type de constructions est très souvent conséquent à la détérioration des renforts métalliques.
Lors de l’oraison funèbre, le prêtre a dénoncé la mentalité des profiteurs qui s’accaparent le pouvoir, refusant le droit au logement social demandé par cette famille qui ne s’humiliait pas à demander des pistons, estimant ne pas avoir à le faire, leur condition leur en donnant droit.
Tout commence à cause de l’agression d’un immigré extracommunautaire par un criminel notoire de Rosarno. C’est un fait regrettable qui jusque là ne concernait que les deux hommes. Cet événement a déclenché la descente punitive d’un groupe de plus de 300 résidents illégaux (qui séjournaient dans un campement) et qui s’en est pris à l’aveuglette aux voitures, maisons, commerces et passants. Cet acte de violence prémédité et complètement stupide a donné lieu à son tour aux dures représailles des habitants de Rosarno qui saccagent le campement des immigrés pour repousser les « insurgés » hors de la commune.
Les forces de l’ordre s’en mêlent de manière musclée, arrêtant les illégaux (et en préparant leur expulsion) mais aussi un bon nombre de criminels locaux ayant organisé la riposte.
L’événement est récupéré par les médias qui s’en donnent à cœur joie avec des titres racoleurs et évidemment par la gauche qui accuse le gouvernement d’entretenir la xénophobie pour avoir maintes fois déclaré que les problèmes économiques auxquels l’Italie est confrontée ne la mettent pas en position d’offrir l’asile à tous ceux qui rêvent de la vie occidentale.
La population de Rosarno a apporté son soutien aux honnêtes travailleurs immigrés qui ne sont en rien responsables des heurts, en défilant à leurs côtés (ils étaient plus de 2000) déclarant de part et d’autre collaborer et cohabiter sereinement depuis des années.
A ce sujet, presque rien n’a été dit à la télé d’état « RAI » tandis que les médias locaux ont très dignement attiré l’attention sur les liens humains qui unissent les autochtones et les immigrés dont plus de 40.000 ont reçu la nationalité italienne en 2008.
Il faut savoir qu’en Calabre, la criminalité organisée est très présente (‘Ndrangheta).
Parmi ses néfastes activités, le contrôle du secteur agricole (ultra-subsidié) et prisé par les immigrés clandestins auxquels on propose des salaires de misère en échange d’un permis de travail, successivement d’un permis de séjour, et l’octroi d’allocations de chômage si 151 jours de travail sont prestés sur l’année… En Italie, les allocations de chômage du secteur agricole ne sont pas payées mensuellement mais d’un versement unique qui avoisine les 5000 euros.
Évidemment, les bénéficiaires de cet argent ont intérêt à en redistribuer une partie à l’organisation criminelle en échange du renouvellement de l’engagement.
Il ne s’agit donc pas de racisme ni populaire ni politique. Les Italiens du sud sont les personnes les plus affables et hospitalières du monde, mais, ne se sentant pas soutenus par les institutions sensées garantir le respect de leurs droits, ils ont laissé trop d’espace à la criminalité.
A défaut de pouvoir enrayer la pandémie de grippe qui devait tuer tous les mécréants de Belgique, je me demande si les 108 millions d’euros de vaccins achetés compulsivement avec l’argent du contribuable par Notre Sauveuse Laurette ne pourraient pas être échangés contre une mine de sel ?
En effet, il y a pénurie de sel de déneigement un peu partout en Belgique.
Je crois que la camarade Laurette aime les bonnes idées. Je lui en suggère une autre: rrrrestaurer l’impôt sur le sel ! Ça serait juste, d’autant plus qu’il cause des maladies carrrrdiovasculairrres…
Bien sûrrr que c’est pour notrrrre bien !
J’entends d’ici son plaidoyer, ponctué par les émouvants trrrremolos qui la rendent unique comme le bon camarade Daerden, d’ailleurs.
Ma vendeuse préférée m’a confié que leur fournisseur a servi la commune en priorité et qu’il ne reste plus rien pour les accros de la société de consommation que nous sommes.
La photo qui illustre cet article a été prise aujourd’hui vers 16 heures avec mon GSM dans un magasin H*bo.
Si on en croît l’article suggéré par le lien qui précède, 90% des trottoirs de Wallonie ne sont pas déneigés… et, bien entendu, on se demande pourquoi !
Et je suis contraint de déneiger avec du sel de cuisine ! Ça marche très bien mais ça tient moins longtemps. Mais, bon, à la guerre comme à la guerre.